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Bien sûr, la charge de travail est de plus en plus lourde.En plus des heures de cours, il faut travailler chez soi. Une grande nouveauté pour moi qui n'ai presque jamais vraiment bossé durement pour arriver à suivre. Dorénavant, le travail est un impératif et celui qui ne travaille pas ne réussit pas. Le résultat se voit sur les notes, mais si ce n'étaient que les notes !Les professeurs se montrent persuasifs, nous collent pour manque de travail si nécessaire pour l'administration. Quelqu'un qui ne travaille pas perd son temps en prépa selon eux. Il ne faut pourtant pas travailler jusqu'à épuisement, c'est ce qu'ils disent, mais savoir s'arrêter à temps. Et quand savoir ça ? Il m'est déjà arriver de trvailler énormément certains jours. Pourtant, nous ne sommes qu'à un mois de la rentrée. C'est grave docteur ? Non, ce n'est que le début, la suite peut être bien pire. Mais c'est loin de me décourager. En prépa, il faut s'accrocher. Beaucoup me le disent. Ils veulent me voir réussir et je veux réussir. Et une fois que le mental est là, le reste suit.Comme dit : le temps de la terminale pépère est révolu... La prépa est un tout autre univers. Je m'y attendais. Vous y attendez-vous ?Taupe finalement, ça porte bien son nom : travail, travail, travail... Ne presque pas voir ses amis, son aimé(e)...
Bon, premier article du blog, je vais tout expliquer.D'abord, je suis en MPSI - Maths, Physique, Sciences de l'ingénieur-, donc première année de prépa.Mon arrivée dans mon nouveau lycée, car oui ! Les prépas sont encore en lycée même s'ils ont eu leur bac ! Mais ça change. D'abord, la classe : 50 élèves. Beaucoup plus qu'en terminale, et que des têtes en plus ! Mais en revanche, beaucoup moins qu'en université, peut-être pour que les profs fassent plus attention à nous ! Ensuite, l'emploi du temps. Beaucoup, beaucoup d'heures de maths. Pour la première période, j'en ai 14. Ensuite, je n'en aurai plus que 11 ou 12. Faut aimer ! Et j'aime ! Deuxième cours el plus présent : la physique. On pourrait ensuite s'imaginer que la Si (sciences industrielles) prend du temps aussi : seulement deux heures par semaines. Bref, restent les langues et l'unique heure de chimie hebdomadaire à caser, plus le TD d'info (2h par quinzaine). Ca fait du boulot ! Mais on remarque pas mal de trous,surtout dans les semaines sans DS ! Breef, après l'arrivée, les cours ont tout de suite commencé. Pas de pitié, il faut tout de suite attaquer les premiers chapitres de l'année, sinon... ben risque de pas le temps !Réunion de bienvenue : Je crois que c'est quelque chose qui met la pression. Alors comme ça on est des pépites... Et les filles sont de plus en plus représentées en MPSI ? Tu rigoles... 20% de filles et c'est un record ! Bref, pas grand chose à retenir sauf que : l'état investit baucoup pour les préparationnaires, on coûte deux fois plus qu'un étudiant "normal", qu'on a intérêt à bosser et qu'on nous surveille (absences, retards, notes).Bref, tout ça peut foutre les boules. Mais il y a des points positifs : les heures de cours sont silencieuses et concentrées, les profs peuvent s'arrêter pour expliquer et répondre à des questions, et on sent des groupes se former alors que personne ne se connaissait le premier jour.